Coup de gueule de Booba ! Le rappeur commence à perdre patience et ne manque pas de le faire savoir sur son compte Twitter. Selon le Duc, la loi et les mesures mises sur pied contre les influenceurs n'auraient pas assez d'impact.

En guerre contre ces personnalités publiques qu'il a rebaptisé influvoleurs depuis plus d'un an, B2O ne loupe pas une seule occasion de les descendre. Les personnes les plus ciblées sont donc les candidats de télé-réalité et leur papesse Magali Berdah.

En effet, le rappeur tient la femme d'affaires responsable de toutes les arnaques et dérives effectuées par ces derniers sur les réseaux sociaux.

Ceci étant, plusieurs influenceurs ont reçu des sanctions de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) dans le cadre de cette affaire.

Premières sanctions de la DGCCRF

Tout récemment, la DGCCRF a sanctionné Simon Castaldi pour la non-précision du terme sponsoring sur ses publicités. Et aussi pour n'avoir pas souligné qu'il faisait la promotion d’une marque. Outre, Illan Castronovo a également été épinglé, tout comme Capucine Anav et Anthony Matéo.

Ces derniers sanctionnés pour pratiques commerciales trompeuses doivent donc poster un message rédigé par la Répression de fraudes pendant 15 jours sur leur compte Instagram

Booba : "Ces escrocs continueront et d'autres suivront"

Si dans un premier temps Booba s'est réjoui de ces sanctions, le rappeur trouve qu'elles ne sont pas à la hauteur des délits commis par ces influvoleurs. Et ce mardi, le Duc sans langue de bois, l'a fait savoir au Ministre de l'Économie à travers un tweet :

"Tant que les influvoleurs reconnus coupables ne sont pas réellement punis... (prison, amendes, remboursement des victimes) et que les réseaux (complices)... Ne ferment pas leurs comptes, la loi influvoleurs ne sert à rien ! Ces escrocs continueront et d'autres suivront." Sinon, pensez-vous que B2O a raison ? Affaire à suivre.