Le rappeur français s’est une fois de plus retrouvé en garde à vue. Cette fois-ci, accompagné de son ex-compagne. Pour cause : des manifestations de violence présumées envers cette dernière à la suite de leur séparation très mouvementée et la jeune femme y aurait une part de responsabilité. Une affaire loin d’être terminée.
Kaaris et son ex-femme en garde à vue

Comme l’a dévoilé le journal Le Parisien, le rappeur Kaaris sera finalement jugé par le tribunal correctionnel d’Evry-Courcouronnes le 10 novembre 2023 pour “violences sur conjoint” en récidive, ceci avec une interruption totale de travail allant jusqu’à huit jours, indiqua le parquet ce mercredi. Son ex-compagne Linda P, quant à elle, devra comparaître le même jour pour “violation de domicile” ainsi que pour “dégradations légères”.
Son ex-compagne, dans le cadre de leur divorce, avait déposé une plainte contre lui cet été pour des manifestations de violence. Ce mercredi, la police l’a de ce fait placé en garde à vue au sein du commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois. L’avocat du rappeur, Me Yassine Maharsi, a réagi en déclarant : « La décision du parquet d’Evry-Courcouronnes relève d’un manque de courage. Tous les éléments du dossier démontrent son innocence. Mais on a préféré le renvoyer avec son accusatrice devant le tribunal. Et ce, pour ne pas prendre la seule décision qui s’impose : le non-lieu. Il est par ailleurs étonnant de choisir la date d’audience en novembre 2023, loin dans le temps ».
Une nouvelle révélation sur l’affaire

Et ça ne s’arrête pas là. Au même moment, la police a aussi placé Linda en garde à vue. Et pour cause, on reproche à cette dernière son entrée de force au sein du domicile de Marion P. et Kaaris, à Linas (Essonne) le 19 janvier 2021. La jeune femme est par ailleurs accusée d’avoir brisé le rétroviseur du véhicule (Fiat 500) de Marion P. Me Adrien Gabeaud, son avocat, a de ce fait pris la parole en déclarant : “Ma cliente disait deux choses : avoir dégradé un rétroviseur et avoir été victime des coups portés par Kaaris. Ce qui ne saurait être mis sur le même plan. Le renvoi en correctionnel de Kaaris conforte la plainte de ma cliente. Et met à mal la présentation que Kaaris a voulu en faire, non sans lâcheté d’ailleurs”.
Selon les données du certificat médical établi juste après l’agression, Linda P. aurait eu les ongles de la main violemment arrachés ainsi que plusieurs contusions, dont l’une d’elles au pied droit. De quoi forcer cette dernière à se déplacer avec une botte de maintien et des béquilles durant deux semaines. Des “faits mensongers” selon la plainte