A peine est-elle de retour sur le plateau de TPMP que la belle Kelly Vedovelli est déjà dans la tourmente. En effet, la belle Djette n'avait pas mâché ses mots contre la fille de Johnny Hallyday, Joy. Très remontées, mère et fille passent à l'attaque et saisissent encore une fois l'ARCOM pour injures publiques.

La séquence s'est déroulée le 30 janvier dernier. Une vidéo de la jeune Joy Hallyday n'avait pas pu aux chroniqueurs de TPMP, surtout pas à Kelly Vedovelli. En effet, celle-ci a jugé extrêmement vulgaire l'attitude de l'adolescente de 14 ans.

Kelly Vedovelli, 32 ans, semble avoir oublié le très jeune âge de la fille de Laeticia Hallyday. En plein direct, elle n'avait pas hésité à utiliser des mots très durs à son encontre.

Kelly Vedovelli entraîne une nouvelle plainte contre TPMP

Les dérapages sur le plateau de TPMP commencent à coûter cher à la chaîne. En effet, suite à l'affaire Louis Boyard, C8 a été condamné à payer une amende historique de 3,5 millions d'euros. Cette fois, c'est Kelly Vedovelli qui amène les problèmes à la maison.

Choquée par l'attitude frivole de Joy Hallyday, elle s'est laissée emporter par la colère. "Pour moi, c’est le summum de la vulgarité. Alors on va dire, ‘oui mais Kelly, ceci, Kelly, cela’, Kelly elle a 32 ans, la petite elle a 14 ans. Moi à 14 ans, allez chercher des photos de moi comme ça à 14, il n’y en a pas. Donc pour moi, c’est hyper vulgaire avec sa langue, sa bouche, ses nichons. Je trouve ça d’une extrême violence physique et psychologique, ça ne va pas du tout."

Cyril Hanouna n'a pas su arrêter Kelly à temps

Emarqué dans un sujet qui a passionné l'assemblée, Cyril Hanouna n'a pas songé à mettre un carton rouge à Kelly Vedovelli. La belle a renchéri : "Que ce soit elle ou une autre adolescente, tu ne peux pas faire ça ! Parce ce que c’est la nouvelle génération, on a le droit d’être des tepus ? Non mais arrête !"

Une insulte grave, surtout que la mère de Joy rappelle que sa fille n'a que 14 ans. L'avocat de la famille s'exprime : "Pour cette raison, une plainte avec constitution de partie civile pour injures publiques est aujourd’hui adressée au Doyen des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris."

"De plus, un signalement au président de l’Arcom est simultanément réalisé des chefs de violation de l’obligation de respect des droits de la personne et de violation de l’obligation de maîtrise de l’antenne", a-t-il ajouté.

N'oublions pas de mesurer nos propos en ces temps ou le harcèlement et cyber-harcèlement ont dépassé les limites du raisonnable.