En voilà une nouvelle ! Ce mercredi 26 octobre à 16H 00, Le Parisien a dévoilé sa première collection NFT. Il donnera donc la possibilité de générer ouvertement et de manière aléatoire l'une des couvertures choisies éditorialement… Des études historiques réalistes présentant sous forme visuelle et numérique les événements les plus importants depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Ainsi, un total de 1000 NFT sera accessible aux futurs acheteurs. Ces versions numériques de couvertures de magazines physiques auront divers degrés de rareté. Lesquels seront attribué arbitrairement lors du mint, tout en conservant l'émission prévue par le projet. Par ailleurs, chaque "une" historique correspondra à 10 NFT, dont : 6 exemplaires courants, 3 exemplaires rares, et un dernier complément unique, qui comportera éventuellement une animation. De leur rareté découlera donc de nombreux services publics d'accompagnement.

WalletConnect, une exclusivité mondiale

NFT : Le Parisien fait la une dans le Web3
Source @aucoindubloc

Pour recevoir votre NFT Crypto-Unes, il sera possible de connecter votre wallet, par exemple MetaMask. Cette fonctionnalité devrait ravir de nombreux acquéreurs, car elle permet de recevoir de précieux sésames numériques directement inclus dans votre portefeuille numérique personnel. Cela dit, Le Parisien a décidé d'innover lançant ainsi l'initiative d'une exclusivité mondiale dans l'identification et l'accès aux comptes des particuliers. Par conséquent, l'innovation WalletConnect est disponible sur l'ensemble du site. Laquelle permettra aux détenteurs de NFT d'accéder à tous les contenus syndiqués en spécifiant simplement leur adresse publique.

Pour rappel, les 500 premiers acquéreurs bénéficieront d'avantages exclusifs non divulgués. Ethereum a finalement été choisie comme registre distribué par Le Parisien pour l'bergement de ses NFT. Le choix est plutôt juste, puisque le 2e plus grand réseau de blockchain au monde représente à lui seul 95 % de l'activité NFT. Il garantira ainsi la sécurité, la pérennité et la liquidité dans la mesure où ces précieux témoignages historiques numérisés seraient revendus. Pour l'occasion, le propriétaire du journal (groupe LVMH) développe d'ores déjà une marketplace appelée Aura dans l'optique d'inscrire son œuvre digitale sur la blockchain, inchangeable et sécurisée.