Sa sentence est enfin connue ! Poupette Kenza ne cesse de faire parler d'elle en ce moment. En début de semaine, nous apprenions que l'influenceuse a été mise en examen pour "tentative d'extorsion en bande organisée". Et "association de malfaiteurs", dimanche dernier.
En raison d'un risque de fuite vers l'étranger, le parquet de Rouen et le juge d'instruction ont alors demandé son placement en détention provisoire. Rappelons que la jeune femme, enceinte de 5 mois, vit depuis plusieurs mois à Dubaï avec sa famille. Cette dernière a été interpellée le soir de son arrivée en France, alors qu'elle venait assister au mariage d'une proche.
L'influence soupçonnée d'avoir contacté un entremetteur
Lors de son audition de première comparution avant qu'elle ne soit mise en examen, Poupette Kenza a réagi aux faits qui lui sont reprochés. La jeune femme, lynchée par Booba, a alors livré sa version de l'histoire. Selon ses dires, un couple dont elle était autrefois proche, lui aurait dérobé 350.000 euros.
Et après avoir essayé de récupérer son dû, elle aurait contacté, un entremetteur décrit comme "la solution à ce type de problèmes".
Comme expliqué par le parquet de Rouen, l'enquête a établi que "ce couple, après avoir fait l’objet de diverses surveillances, a été physiquement menacé par un individu... Sous condition de remise d’une somme de 200.000 euros".
Poupette Kenza reste en prison
Ce jeudi 11 juillet, le blogueur @Skyresstvr, menacé par Allan, compagnon de Poupette, a fait une mise à jour de l'affaire. Concernant la sentence de l'influenceuse, ce dernier a envisagé deux scénarios possibles. Notamment une libération sous contrôle ou une libération sous bracelet électronique avec des restrictions. Malheureusement, il n'en est rien, car la sentence de Poupette est bien plus lourde.
Comme le révélé par le Parisien il y a quelques heures, l'influenceuse va rester en prison. "Le juge des libertés et de la détention a décidé ce jeudi 11 juillet de maintenir l'influenceuse en détention provisoire". Annonce le parquet de Rouen à l'AFP. Et ce n'est pas tout, car, "l'influenceuse court jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle". Affaire à suivre !