La vie de Poupette Kenza a complètement basculé en juillet dernier. Alors qu'elle était de retour en France pour un mariage, l'influenceuse a été interpelée par les autorités et placée en garde à vue. Cette dernière est en effet accusée d'"extorsion en bande organisée”. Et “association de malfaiteurs”. Depuis, elle a été incarcérée et sa situation suscite de nombreuses interrogations.
Des rumeurs concernant Poupette Kenza affluent sur la Toile depuis son arrestation. En juillet dernier, Aqababe rapportait qu'elle vit mal sa situation. D'après le blogueur, la compagne d'Allan aurait même été internée en hôpital psychiatrique. Allégations très vite démenties par son avocat au même titre que celle concernant son mari en cavale.
Nouveau coup dur pour Poupette Kenza

Récemment, on apprenait des rumeurs mêlant Poupette Kenza à une bagarre ainsi que sa supposée date de sortie de prison. Sam Zirah, désireux d’avoir de réelles informations sur l’affaire, a contacté son avocat. Et ce dernier lui aurait fait avoir : "Je ne souhaite pas communiquer sur le sujet pour l’instant. Néanmoins, pour votre information, Kenza ne restera pas en détention jusqu’en juillet 2025″.
Alors que sa date de remise en liberté reste inconnue, Poupette Kenza est une nouvelle fois frappée par un coup dur. Le vendredi 20 septembre, la préfecture de Seine-Maritime a en effet annoncé la fermeture son salon de bronzage, O’Sun Time.
À ce propos, le blogueur Skyrestvr a expliqué : "Le salon de bronzage de Poupette Kenza et de son mari Allan a été fermé pour travail dissimulé ! La préfecture de la Seine-Maritime a signé un arrêté le 13 septembre 2024 pour la fermeture du salon de bronzage O'Sun Time située à Rouen".
Des préjudices qui s'élèvent à 45 548€

Dans la suite de sa story, le blogueur a fait savoir : "En septembre 2023, à la suite d'un contrôle de la DDTES, ils ont notifié des manquements à la législation du travail. Le salon avait déjà fait l'objet d'une sanction en octobre 2023 concernant des cabines non déclarées et non contrôlées".
Et de poursuivre, ajoutant : "Cette fois-ci, il est stipulé dans l'arrêté de la préfecture que « Des faits constitutifs de travail dissimulé. Une salariée n'était pas déclarée et il manquerait la déclaration sociale des 7 autres salariés sur plusieurs périodes. Les préjudices entre cotisations et contributions sociales s'élèvent à 45 548€. Les faits ne sont pas contestés par la société O'Sun Time".