La bataille suit son cours entre Magali Berdah et le Duc de Boulogne. Le rappeur qui s'apprête à déposer deux nouvelles plaintes contre sa rivale, aurait une fois encore enflammé la toile en dévoilant des audios compromettants. En effet, les premiers enregistrement révèlent comment la reine des influenceuses s'enthousiasme suite à son éviction de Twitter et Instagram.
Outre cela, une seconde note vocale a accablé les internautes, et celle-ci visait un célèbre chroniqueur : Sam Zirah, bien connu sur la plate-forme YouTube. Autant vous dire que, le contenu de ces enregistrements n'arrangeront en rien les affaires la directrice du Shauna Events.
Sam Zirah menacé… Il brise le silence
Dans cette note vocale partagée par Booba, qui mettrait Magali Berdah à nu, celle-ci fait des confidences choquantes au blogueur Nabil. En effet, celle que Booba qualifie de patronne des influvoleurs révèle à ce dernier qu'elle a décidé de boycotter Sam Zirah.
Ce n'est pas tout ! Pire encore, Magali Berdah a également contraint certains de ses protégés se de plier à quelques exigences concernant les invitations du chroniqueur. "J’ai mis une veille juridique dessus, apprend-on. Je paie un avocat tous les mois pour qu’il regarde ses émissions et ses réseaux sociaux (…) Je l’ai mis sur les côtes de Bizet aussi."
Cerise sur le gâteau : un autre enregistrement dévoile le traitement que la femme d'affaires réserve au Youtubeur lorsque ce dernier invite l’un de ses poulains dans ses émissions.
"Ruby Nikara allait faire Sam Zirah, elle m’appelle, elle me dit ‘oui Sam Zirah machin’. Ruby, elle m’écoute au doigt et à l’œil. Je lui ai dit ‘Ruby, il n’y a pas de Sam Zirah. Tu vas aller chez Nabil’, déclare Magali Berdah à son interlocuteur, poursuivant : "Je lui ai fait annuler (…) le jour-même. Elle n’y est pas allée. Il n'y a pas Sam Zirah, c’est mort, niet et enterré. Je vais aller jusqu’au bout aussi. Ça va être un exemple, mon deuxième exemple."
Face à ces intimations, le Youtubeur a réagi ce mercredi 28 septembre sur Instagram, publiant un communiqué de presse de son avocat, avec écrit en légende : "Non je ne serai pas son « deuxième exemple »." La guerre est déclarée !