La maman de Khalis a eu accès à tout le dossier de sa propre affaire. Elle a pu lire les plaintes qui ont été déposées contre elle, avec les noms de ces personnes. Elle s'adresse directement à ces personnes.
"Naïma, si tu me regardes, Cyril, Sophie, Malika... Je me suis rendue compte que c'était des femmes de ma communauté, des Magréhbines. Je me suis dit 'quelle haine... Madame est folle, madame est un danger public pour ses enfants...' J'ai tout eu."
La maman de Khalis ajoute que même si ces haters ont utilisé de faux noms, leur adresse IP est évidemment traçable via la police. Elle n'a donc pas hésité à porter plainte.
Des attestations de soutien pour Poupette Kenza
Poupette Kenza profite de sa vidéo pour remercier aussi les attestations envoyées par ses proches, notamment par ses voisins. En effet, ces derniers n'ont pas hésité à soutenir Poupette dans cette épreuve, en démentant les accusations qui pesaient sur la tête de la maman.
Au-delà de la haine que suscite Poupette Kenza, elle a tout de même pu ressentir un brin d'humanité dans son enfer. Les pédiatres, les ostéopathes... Beaucoup de gens ont été présents pour lui apporter un soutien nécessaire.
'J'avais tellement peur de ne pas récupérer mon fils... Et j'avais tellement besoin de votre soutien." Mais son absence des réseaux a joué en sa faveur. Le fait d'avoir gardé le silence pendant 15 jours a sans doute permis à la juge de trancher en sa faveur, en effet. Poupette Kenza n'a jamais cherché à alimenter le scandale plus longtemps, ni à partager sa détresse.
La maman est reconnaissante de l'élan de solidarité qui s'est aussi monté face à la haine ambiante. Elle ajoute que quand elle s'est exprimée sur TPMP, c'était aussi pour donner de ses nouvelles à ses poupettes. En effet, ce jour-là, elle disait "mener un combat". Il s'agissait alors du combat pour récupérer son fils. Tout s'explique.
La page est tournée pour la reine des Poupette, Khalis est à la maison
"L'histoire est terminée. J’ai vécu la pire épreuve qu'une maman puisse subir. Avoir son fils vivant, mais que malgré toi, il n'est pas auprès de toi, c'est la pire des choses. Mais ça m'a tellement appris", conclut Poupette.
"Je n'ai plus jamais lâché la prière. Je me suis réconcilée avec toute ma famille", continue la maman de Khalis. "Je me suis détachée, j'ai arrêté de prendre les choses à cœur. C'était l'épreuve la pire de toute ma vie entière. Je n'oublierai jamais."
"Il y a trois juges, non pas un mais trois, qui ont estimé que la place de Khalis est à la maison, chez lui, auprès de sa maman."
Enfin un dénouement heureux pour Poupette Kenza !