Plus rien ne va dans la JLC Familly ! Le couple emblématique de télé-réalité, Laurent Correia et sa compagne Jazz seraient près du divorce ! Les deux parents qui viennent d'accueillir leur quatrième enfant semblaient pourtant plus unis que jamais. Du moins, jusqu'à la prise de la parole de la jolie brune ce vendredi 22 décembre.

C'est en effet en live Instagram que Jazz s'est exprimée de vive voix et folle de rage, annonçant qu'elle souhaite finir l'année seule. "Seule, c’est seule. Oui oui oui, j’ai pété les plombs, on y est", a-t-elle commencé par déclarer.

La jeune maman a ensuite expliqué que sa loyauté qui ne lui attire que des ennuies. "Être honnête, ça paye pas. Aimer, ça paye pas. Être loyal, ça paye pas. Être au top, ça paye pas ! Chacun son karma. En fait, moi, je suis Jazz Correia, pleine de défauts (...) Mais je le jure, je suis la plus gentille des femmes. Mais mon destin est de souffrir, et j’en peux plus", a-t-elle poursuivi.

Laurent Correia brise le silence

Quelques minutes plus tard, la compagne de Laurent Correia a fait savoir qu'elle souhaite divorcer. Sans dévoiler de raison, Jazz a confié : "Je divorce, que ce soit clair, prenez-le mon mari. J’ai assez enduré. Laurent Correia, Jazz, tu l’oublies".

Silencieux depuis les déclarations chocs de sa femme, le chef de famille s'est finalement exprimé ce dimanche 24 décembre. "Je vous fais une Story, car c'était ce que vous attendiez. Vous aimez le mal, je n'ai jamais eu autant de vues…", a-t-il commencé par déclarer.

Laurent ne s'arrête pas là et explique n'avoir "strictement rien à f**tre" de tout ce qui se dit à son sujet. Il ajoute dans la foulée : "Vous n'êtes ni dans ma vie, ni dans mon couple et ni dans le cœur des gens. Vous ne pouvez pas comprendre les gens tant que vous n'avez rien vécu".

Puis conclure : "Ce qui m'importe, ce sont les gens que j'aime autour de moi. Tout le reste, j'en ai strictement rien à foutre. C'est facile de juger. Continuez à juger derrière votre écran si ça vous faire du bien, mais sachez une chose : J'en ai rien à br**er". Affaire à suivre