Comme dirait les internautes, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) est en roue libre... Plusieurs influenceurs se sont faits épingler depuis le 1er juin pour "pratiques commerciales trompeuses". Et c'est notamment le cas de Capucine Anav !
Ce vendredi 2 juin, la sanction est tombée pour l'ancienne candidate de télé-réalité ainsi que trois autres influenceurs dont : Anthony Matéo, Gaetan Debled et Léa Montchicourt. Tout comme Simon Castaldi et Illan Castronovo, ils auraient fait la promotion de produits sans préciser qu’il s'agissait d'un sponsoring.
Capucine Anav épinglée
Ce vendredi 2 juin, l'influenceuse sous les directives de la Répression des fraudes a posté le message suivant sur son compte Instagram : "Les agents CCRF du service national des enquêtes ont commencé une injonction administrative à l’encontre de Capucine Anav sur son Snapchat."
En effet, elle est reprochée d'avoir mis en œuvre des pratiques commerciales trompeuses... Dont les : "propriétés et résultats non démontrés" d'un produit dont elle a fait la publicité. Entre autre, l'ancienne candidate est aussi reprochée d'avoir fait :
"La promotion d’un dispositif dit de 'patchs Mobiles anti-ondes' dont les propriétés et résultats ne sont pas démontrés par des éléments scientifiques probants". Plus encore, elle devra garder ce message sur son profil Instagram pendant 15 jours, comme les autres influenceurs épinglés.
"Je me suis trompée"
Suite à la sanction de la DGCCRF, Capucine Anav s'est exprimée sur BFMTV ce vendredi 2 juin. Reprochée de publicité mensongère, de promotion de produits dangereux ou encore de partenariat non clairement identifié, elle a confié :
"J'ai été contrôlée du 5 novembre au 5 décembre. Depuis qu'on m'a fait part de mes erreurs, je fais très attention à mon vocabulaire, à ce que je peux dire, à mettre les hashtags nécessaires (...) Ils ont complètement raison. C’est moi, je me suis trompée, je devais vous prévenir que cette story était sponsorisée"
Avant d'ajouter : "Ils ont raison, c’est un nouveau métier et on ne savait pas vraiment comment faire. Je ne fais pas partie des influvoleurs qui vont arriver par la suite. Dans le sens où les influvoleurs ont fait des choses bien plus graves : du dropshipping, de la cryptomonnaie… Des choses que je n’ai jamais faites et que je ne ferai jamais."
Ceci dit, la jeune maman a également souligné qu'elle n'est plus en agence depuis 2 ans. Ce qui je justifie ces quelques erreurs et le fait qu'elle soit moins bien encadrée.