Deuxième fils de Benjamin Castaldi après Julien, Simon Castaldi est devenu un candidat emblématique du domaine de la téléréalité. Le jeune homme de 22 ans (qui a fait sa première apparition dans "Les Princes de l’Amour"), avoue avoir été pistonné par son paternel et son nom de famille lors de ses débuts à la télévision.
Dans une interview accordée à Télé Loisirs, l'ex d'Adixia confie : "J’ai fait cette émission grâce à mon nom (…) Le piston n’est pas une honte. J’ai été très mauvais dans cette émission. Par la suite, c’est Magali Berdah qui m’a aidé. Elle m’a fait rencontrer les producteurs d’ORDM. J’ai passé un casting comme tout le monde (…)."
Si ce dernier admet en effet que ses débuts ont bien été pistonnés, par ailleurs, il en a ras-le-bol des internautes qui le lui rappel sans cesse.
Quand un internaute lui fait cette remarque, le "lapin" comme il est surnommé dans ORDM réplique : "Ouf, au moins je suis quelqu’un. Envie de me renommer le lapin sur Insta (…) à tout ramener à mon nom et ma famille. Si mes producteurs ne voulaient pas de moi, j’aurais pu m’appeler (…) Macron, c’était pareil. La discrimination sur le fameux "piston" est à gerber (…) Pauvre mentalité."
Simon se confie sur sa gestion financière

Lors d’une interview pour Télé Loisirs, le frère cadet de Julien Castaldi s'est confié sur ses revenues grâce à son métier d’influenceur. Simon gagnerait en moyenne 1 500 ou 2 000 euros par évènement. Une somme qui peut être le double, voire le triple, pour Adixia. "Si elle fait cinq ou six Booking par mois, que sur les placements, elle est à la maison et elle est active, ça peut monter très haut", confie-t-il.
Si le jeune homme de 22 ans avoue qu’il gagne très bien sa vie, ce dernier a également indiqué qu’il dépensait énormément d’argent. "Je crame tout. Je suis comme mon père", balance-t-il, en ajoutant : "Mon père, il ne me cadre pas. Heureusement que ma mère est là. C’est elle qui me gère sinon je ferais de grosses bêtises." Il se pourrait donc que Simon soit bien parrainé pour sa gestion financière grâce à sa mère.