Après une grossesse particulièrement difficile, Jazz Correia a accueilli son troisième garçon. Un membre de plus dans la célèbre JLC Family. Désormais, la star de télé-réalité et son compagnon comptent 4 enfants : Chelsea, Cayden, et London, et enfin bébé Love, né en octobre dernier, suite à un accouchement compliqué.

En effet, son bébé a dû être placé en soins intensifs comme elle le confiait sur ses réseaux. Une épreuve difficile à vivre pour la jeune femme : "J’en ai marre de toujours devoir être forte. Des fois, je suis fatiguée. Je suis humaine. J’ai juste envie de pleurer et de hurler au monde entier : je n’en peux plus."

"J’avais perdu goût à la vie"

Jazz Correia et son compagnon se sont même coupés des réseaux durant cette période. Aujourd’hui de nouveau très active, la mère de famille a souhaité revenir sur cette étape troublante de sa vie. Et lors de sa confession, elle a révélé avoir vécu une dépression difficile à surmonter.

"Ce voyage, je n’étais pas prête. C’était une aventure ambiguë pour moi, parmi tant d’autres, car oui, je reconnais parfois perdre la valeur des choses. Malheureusement, il a fallu ce voyage pour guérir mon cœur. Depuis un an, j’avais perdu goût à la vie, égaré la vraie Jazz".

Elle poursuit dans la foulée : "Mon âme et mes yeux jadis brillants manquaient de la lumière. Grâce au peuple africain, leurs simples sourires, leurs simples bonjours quotidiens ont ravivé la flamme dans mon cœur. J’ai failli abandonner ce voyage deux heures avant le départ, car je n’étais pas prête à quitter ma maison sans mes bébés".

Jazz Correia désormais remise

Grâce à ce voyage au Kenya en compagnie de son mari Laurent, Jazz Correia s’est sentie de nouveau revivre. Désormais, la jolie brune peut apprécier la vie à sa juste valeur : "Je m’attendais pas à faire vibrer à nouveau mon cœur. J’ai vécu une énorme dépression, cachée de tous.

Elle précise dans la suite de son récit : "Mais mon bonheur était juste là, dans la vraie vie, celle que nous oublions tous, car nous savons tout, mais nous ne voyons rien. Je pense que si nous ne voyons pas de nos propres yeux, nous sommes aveugles, car l’homme est égoïste et ingrat".

Et termine sur une note gratifiante : "Merci de m’avoir poussée jusqu’ici pour me rappeler qui je suis. Une femme au cœur tendre, avec une empathie énorme, qui ne croit qu’en l’amour".

Un discours qui rassure.