Le point de non-retour semble atteint entre les deux anciens tourtereaux. Depuis plusieurs semaines, une guerre sans merci est déclarée entre Ayem Nour et Vincent Miclet sur la toile. Pour cause, les deux ex se discutent la garde de leur petit garçon, prénommé Ayvin. Il y a quelques jours en effet, l'ancienne chroniqueuse de TPMP a récupéré leur fils à son école au Maroc.

Et contre toute attente, Vincent Miclet a saisi ses réseaux pour l'accuser d'avoir kidnappé le gamin. Depuis, l'affaire a pris une tout autre tournure, puisque l'homme d'affaires refuse de rendre le passeport et le carnet de santé d'Ayvin à sa maman. Lesquels se retrouvent bloqués au Maroc depuis depuis treize jours.

Outrée par cette situation, l'influenceuse a saisi ses réseaux pour répliquer et proférer quelques menaces à son ex. "Toute cette situation devient dramatique et dangereuse ! Continuer de séquestrer le passeport de mon fils illégalement pour nous empêcher de rentrer en France est déjà très grave (...) Je vais désormais devoir révéler des informations que j’avais jusqu’ici gardées secrètes afin d’éviter d’étaler certaines choses.", avait-elle déclaré.

"Ce n’est que le début des atrocités que j’ai vécues"

Décidée à remporter cette guerre, Ayem Nour multiplie les sorties sur la toile. Dans une publication faite ce 23 novembre sur Instagram, la jeune maman a mis ses menaces en exécution, dévoilant ainsi une photo choc ! Elle revient d'ailleurs ce samedi affirmant être à bout de ce cauchemar, ajoutant qu'il ne s’agissait pas de simples griffures sur le récent cliché, mais :

"D’un étranglement de plusieurs secondes, avec volonté de me couper la respiration. Cet acte aurait pu être mortel ! Tout cela à notre domicile en présence de notre bébé âgé de quelques mois… Le lendemain, j'ai malgré tout pris l’antenne de mon émission, en masquant mes blessures avec une minerve. Afin de cacher la vérité et de couvrir ce montre une fois de plus… Une main courante, un certificat médical, ainsi que des échanges d’e-mail le prouvent… " Elle conclut ensuite confiant que tout ceci n'est que : "le début des atrocités que j’ai vécues. Alors voici l’envers du décor horrible que vous prenez pour un conte de fée depuis le début… Tout ceci dans quel but ?" Affaire à suivre !