Qui a dit que la vie d'influenceuse est un long fleuve tranquille ? Pour ceux ou celles qui ont encore des doutes, Giuseppa peut vous faire un petit topo de la chose. Très souvent victime de commentaires haineux, la chérie de Paga a affiché l'un de ses détracteurs ce mardi 11 juillet. Et, ce dernier vient de lui présenter des excuses !
Devenue maman est avril dernier, la petite Giu reçoit très souvent des messages désobligeants de certains internautes. Malgré ses efforts et tout l'amour qu'elle porte à sa fille, les haters trouvent toujours un moyen pour lui mettre les bâtons dans les roues.
Ce mardi, la chérie de Paga a dévoilé un message violent qu'elle a reçu. On pouvait ainsi lire écrit : "Tu as déjà travaillé dans ta vie ? Tu as déjà dû gagner par toi même tes sous sans faire la puta.ine de Michto. Vous N'avez pas honte ? Quel exemple ? Quel exemple tu vas donner à ta fille ? Sucer des bi.tes et faire la pute pour vivre ?
Giuseppa : "J'accepte les excuses"


Sur le premier message dévoilé par Giuseppa, on pouvait voir le nom du compte Instagram de son interlocuteur. Et, sans surprise, les fans de la candidate n'ont pas perdu de temps pour l'assaillir de commentaires virulents. De quoi faire réfléchir le jeune homme, qui est retourné auprès de la jeune maman lui présenter des excuses.
Dans sa story Instagram, Giu a présenté le message de ce dernier et elle a écrit : "Message reçu par le jeune homme qui a tenu des propos violent envers moi. J'accepte les excuses car c'est l'essentiel de se remettre en question malgré tout ! J'espère qu'il ne recommencera plus, ni envers moi, ni envers qui que ce soit."
Dans le méa culpa du fameux internaute on peut lire : "Mon message est inutile, faux et méchant pour aucune raison (…) Je me suis laissé emporter par des émotions biaisées par un avis que je me suis fait sans te connaître."
Des excuses acceptées par la petite Giu, qui a supprimé son premier message en story, afin qu'il ne reçoive plus de commentaires virulents. Les prochains haters savent à quoi s'attendre désormais !