En octobre dernier, l'ancienne candidate des Anges 8, Aurélie Preston a mis la toile en panique. Sur son compte Instagram, la jeune femme a laissé un message particulièrement inquiétant. En effet, son récit mélancolique exprimait clairement sa volonté de mettre fin à ses jours. Heureusement, Aurélie a pu être sauvée par une équipe de pompiers et prise en charge dans un hôpital.
Peu après, la jeune artiste a fait son retour sur les réseaux pour donner des nouvelles et remercier toutes les personnes qui lui ont témoigné du soutien et l'amour nécessaire. "Je tenais à vous remercier, car je me relève grâce à vous, votre amour, bonté, générosité, empathie, humanisme et surtout pureté", a-t-elle confié.
Depuis, Aurelie Preston a repris son quotidien et essaie tant bien que mal de retrouver goût à la vie. Ce mercredi 23 novembre, elle a franchi un grand cap, accordant ainsi une interview à un célèbre journaliste du milieu de la télé-réalité.
"J'avais mis mes dernières volontés sur mon lit"
Invitée sur le plateau AJA114, Aurélie Preston s'est confiée sans langue de bois et presque en larmes. Interrogée par Sam Zirah à savoir comment on en arrive à poser cet acte, la candidate s'est expliquée disant :
"On arrive là quand on en peut plus de vivre, quand on ne trouve plus de sens à la vie. Moi quand on dit tentative de suicide ça me tue. Ma mère a fait trois tentatives en l'espace d'une semaine. Et une quand ma grand-mère était hospitalisée. Quand tu veux arrêter de vivre il n'y a pas de tentative, tu veux juste que ça s'arrête. J'avais mis mes dernières volontés sur mon lit (...) J'avais tout laissé : mes codes bancaires, les papiers de mes montres, ma mamie pour qu'elle ait des revenus."
Évoquant les violences et le traumatisme qu'elle subit depuis tant d'années, Aurélie poursuit avec un récit qui fait froid dans le dos : "Ça été très dur pour moi, parce que ma mère avec l'alcool est tellement hard. Elle en est venue à être violente avec nous, et me dire des choses tellement horribles (...) J'ai même dit mes amis, vous m'aimez, accompagner moi en Belgique pour l'euthanasie. Parce que quand on aime véritablement une personne, on veut qu'elle soit en paix. Sauf que moi, je ne la connais pas ! (...) En fait, tu te dis comment tu vas pallier tout ça et quand tu fais de la télé, tu te dis que ça va super cool. Mais au final le château de sable que tu as tant bien que mal essayer de reconstruire on te l'effondre."