Quand, il ne consacre pas son temps à la musique, Booba mène une guerre contre les influenceurs. En effet, il y a quelque temps, le duc de Boulogne s'est particulièrement penché sur le sujet et depuis son but est de mettre fin à leurs arnaques.

Après de multiples attaques contre Marc Blata et plusieurs influenceurs, notamment : Dylan Thiry, Nadé Blata, Sarah Fraisou, Maeva Ghennam, etc… Le boss du 92i a décidé de s'en prendre à la directrice du Shauna Events Magali Berdah. Âgée de 40 ans, celle-ci se présente comme l’agente d’influenceuse la plus connue du milieu.

Après un énième clash contre Nabilla sur Twitter ce jeudi 24 août, Booba a décidé de s'allier au roi de l'arnaque, Gregory Zaoui (qui mène aussi un combat contre les arnaques des influenceurs), et a partagé une vidéo dénonciatrice de ce denier.

Gregory Zaoui dénonce

Il faut le rappeler, Grégory est l'un des protagonistes de l’affaire de la taxe carbone en France. Une grosse arnaque à la TVA estimée à 280M d’euros. C'est dans un interview accordé à l'influenceur fitness The Rob que ce dernier s'est confié. Après avoir purgé sa peine, le roi de l'arnaque souhaitait mettre sur pied un business digne dont il a nommé : Replay shopping, pour faire la promotion et vendre des produits comme le font bon nombre d'influenceurs.

L'associé idéal pour Grégory était Magali Berdah et son agence. Très vite les contacts ont été établis et si le projet semblait en bon train, Magali s'est finalement désistée. Ce retrait a poussé Zaoui à mener des réflexions et creuser un peu plus.

Il a en effet découvert une supercherie quant aux nombres de followers exactes (qui seraient en réalité achetés), des différentes influenceuses telles que, Nabilla ou encore Maeva Ghennam… Par ailleurs, si acheter des followers n'est pas un problème en soi selon lui, toutefois, c'est l'intension dans la procédure qui n'est pas correcte.

"Acheter des followers ce n'est pas interdit, ce n'est pas interdit de vouloir se créer une audience (…) par contre ce qui est interdit, c'est de gonfler pour faire vendre plus cher une publicité", à t-il confié. Il poursuit en ajoutant : "Quand tu vas voir une agence, si elle a un influenceur qui a 7M d'abonnés et un autre qui a en que 2M, tu penses bien que le tarif de la story ne sera pas la même (…) Que ce soit les 7 ou les 2M, les abonnés n'existent pas. Ils ont été achetés artificiellement (…) On entre en escroquerie."

Et donc pour ce dernier, c'est de l'escroquerie de gonfler un compte pour vendre plus cher un produit. Il a également souligné un problème lié à la fiscalité, expliquant que la plupart des influenceurs français vivent à Dubaï, mais font la publicité de leurs produits aux personnes résidents en France. Des propos assez révélateurs, mais qui seront probablement remis en cause quand on connait ses propres antécédents.