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    Stéphane Rotenberg raconte les coulisses de Pékin Express !

Stéphane Rotenberg raconte les coulisses de Pékin Express !

Depuis 16 ans, Pékin Express séduit. Paysages hors du commun, candidats atypiques, elle possède les bons ingrédient du succès. Et si c’était vous ?

✍️ Deborah Attias
🕓 Modifié le

Après un suspence insoutenable et une arrivée en fanfare à Dubaï, la finale de Pékin Express pulvérise des records d'audience. Et pour cause, le suspense était à son paroxysme. Jusqu'à la dernière minute, Newstories ne savait pas qui allait tirer son épingle du jeu. Question amulettes, les deux frangins ont maintenant largement atteint le budget nécessaire afin de basculer des rêves à la réalité. De leur côté, les téléspectateurs n'ont pas perdu une miette du parcours des candidats. Et si, parmi vous, il y avait le prochain binôme gagnant ?

Stéphane Rotenberg est furieux !

Le tournage de Pékin Express est épuisant physiquement et moralement. Entre la barrière de la langue et les rebondissements de dernière minute (drapeau noir, handicap, enveloppe noire, etc.) aucun duo n'est à l'abri d'un couac. Or, de l'avis de ceux qui ont tenté l'expérience, c'est un jeu exceptionnel. C'est pourquoi, au lieu que de la vivre en direct de votre canapé, Stéphane Rotenberg s'empare de la mauvaise foi des jaloux et botte en touche. Va-t-il réussir à vous convaincre ? "Y'a des gens qui pensent, je sais pas d'où c'est parti, qu'il faut attendre la fin pour envoyer son dossier. (...) C'est pas du tout comme ça que ça se passe, et c'est même plutôt faux parce qu'on a reçu 12 000 candidatures en quelques jours."

Pékin Express, l'aventure d'une vie ?

Le présentateur de Pékin Express ne le dira jamais assez. La quantité d'heureux élus se compte sur les dix doigts de la main. Le message est clair comme de l'eau de roche. On laisse ses regrets au vestiaire et on enfile son costume d'aventurier. Evitons de remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui ! D'ailleurs, Stéphane Rotenberg tient à nous à mettre en garde et insiste sur ce point crucial. "On a déjà commencé à passer des coups de fil, à pré-sélectionner des gens (...) Donc il y aura de moins en moins de places, il ne faut pas attendre".

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