La vie de Marie Garet n'a pas toujours été toute rose. L'ancienne candidate découverte dans Secret Story s'est éloignée du milieu qui l'a rendu célèbre pour se consacrer à ses projets personnelles. En mars 2023, elle révélait être victime de violences conjugales et n'avait pas hésité a en parler pour mettre en garde de nombreuses femmes.

En juin dernier, la jolie blonde s'est retrouvée au cœur d'une grosse polémique après avoir été arrêtée et placée en garde à vue pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Marie avait en effet consommé de la coca.ïne. Plus encore, les policiers auraient emporté 10g de cocaïne ainsi que 15g d’ecstasy lors de la perquisition de son domicile.

Après son procès, elle a écopé d'une peine de huit mois de prison avec sursis ainsi qu’une mise à l’épreuve. "Le comportement troublant de la conductrice, qui venait de sortir du cabinet de son avocat, pousse les policiers de la brigade anticriminalité à opérer un contrôle de stupéfiants qui s’avère positif." Indiquait la presse.

Marie Garet : "J’ai eu la clavicule cassée il y a deux ans"

Marie Garet victime de violences physique : Cette opération lui laisse de lourdes séquelles

Peu après sa condamnation, Marie Garet publiait une photo d’elle sur Instagram, avec une légende équivoque : "Uniquement unique, différemment différente, spécialement spéciale, socialement associable, incroyablement incroyable et j’en passe… J’assume, c’est l’essentiel."

Ce mardi 3 octobre, la jeune femme a pris la parole sur ses réseaux pour donner des nouvelles rassurantes à ses followers. Toujours sur son compte Instagram, elle s'est confiée sans aucun filtre. Reconnaissante pour toute la vague de soutien à son égard, cette dernière a tout d'abord remercié sa communauté

« Merci pour vos messages suite à mon opération de la clavicule. Effectivement, il y a un certain nombre de choses que je n’ai pas souhaité ébruiter pendant x années. Mais il s’agit de violences conjugales ».

Elle explique ensuite : « J’ai eu la clavicule cassée il y a deux ans. Celle-ci a été consolidée par une plaque que j’ai dû faire enlever il y a dix jours. Les suites opératoires sont assez douloureuses, mais ce n’est rien à côté des violences endurées pendant trois ans ».

Un véritable traumatisme que personne ne souhaiterait vivre.