Le blogueur le plus connu d'Instagram était l'invité de Cyril Hanouna ce vendredi 20 janvier 2023. Cette invitation fait suite au passage de Jeremstar début décembre 2022. Aqababe a alors demandé un droit de réponse.

Tout commence avec l'histoire du JeremGate qui a valu bien des mois d'angoisse au jeune influenceur. L'ancien chroniqueur de Salut les Terriens s'était alors exprimé sur les conséquences que les ragots à son sujet ont eues.

"J'ai perdu mon poste à la télévision. À l'époque, c'était dingue parce que je sortais de ce milieu de télé-réalité. J'avais réussi à être l'un des rares à arriver en TV, à faire des sujets politiques de société (...). Et du jour au lendemain, je suis devenu une merde

Aqababe fait son mea culpa en direct

Aqababe serait à l'origine du JeremGate. C'est ce qu'il était venu dénoncer au mois de décembre sur le plateau de C8. Il racontait alors qu'il avait dépensé 200 000 euros en frais de justice pour mettre un terme au harcèlement dont il a été victime. "Il y a encore des procédures judiciaires en cours, une dizaine", avait-il exprimé, avant de s'attaquer directement à Aqababe.

Le blogueur des stars a alors été condamné pour diffamation envers Jeremstar. S'il est rare de le voir à la télévision, Aqababe a tenu à s'expliquer chez Cyril Hanouna. "De base, quand j'ai lancé le JeremStar Gate, c'était une cause noble. Je n'ai jamais voulu créer du buzz sur lui."

Il explique aussi que cette sordide affaire à pour origine "un vol de scoop" autour des Anges de la Téléréalité. "Je l'ai joint par téléphone et il m'a bloqué. C'est la que la guerre a commencé. Après, on ne va pas se mentir, j'ai été virulent, j'avais 18 ans. J'ai parlé super mal avec ma bouche, je le reconnais.

Il poursuit alors en expliquant que même si Jeremstar "aime beaucoup mentir", il regrette les propos homophobes qu'il a tenus envers Jeremstar. Cependant, pour ce dernier, le passage d'Aqababe dans l'émission de ce soir sonne faux. "Cet individu, encore récemment visé par de nombreuses plaintes, semble minimiser les faits et revenir sur sa condamnation."

La guerre des réseaux sociaux est loin d'être terminée !