Ce dimanche 11 septembre, Jasmine Milla était bien présente dans le documentaire du Complément d’enquête diffusée sur France 2. Sur les réseaux sociaux, les internautes ont été très surpris par sa présentation : "Voici Marie Germain alias Milla Jasmine, visage et corps sculptés par le bistouri." Bien que celle-ci ait au préalable évoqué un passé de danseuse, les journalistes quant à eux ont préféré indiquer qu'elle était une "stripteaseuse à Miami."

Par ailleurs Milla a confié qu'elle gagne énormément d’argent : "Il y a des mois où on peut faire 15 000 euros et il y a d’autres mois où on peut faire 60 000 euros (...) Ce n'est pas tabou pour moi. Oui, je suis millionnaire." Cela dit, elle n'a pas hésité à balancer Magali Berdah quand le journaliste lui a reproché de faire la propagande des produits contrefaits sur les réseaux sociaux.

Heureusement, la directrice du Shauna Events n'a pas mal réagit à ces propos "Je sais ce qui a été dit ! Je sais comment cela a été monté et coupé au montage. (…) Un teaser c’est fait pour cliquer et attirer les gens donc forcément on vous montre des passages qui vont vous donner envie de regarder", a indiqué Magalie Berdah.

Milla brise le silence

Milla Jasmine (Les Cinquante) critiquée après la diffusion du Complément d’enquête, elle sort du silence
Instagram @millajasmineoff

Ce lundi 12 septembre en story Instagram, Milla n'a pas manqué de réagir pour faire une mise au point. "Le teaser m’avait déjà choquée  (...) Des audios coupés et montés (...) Mais hier, on a atteint le sommet. La présentation de mon portrait a été catastrophique." a-t-elle déclaré, indiquant avoir été humiliée et rabaissée.

La jolie brune s'est indignée que les journalistes aient ressorti de vieilles photos d’elle pour la discréditer, puisque ce portrait a été réalisé au printemps dernier. "Le journaliste m’a menti sur le nom de l’émission, pour que j’accepte de tourner. Ainsi que sur le titre de l’émission. (…) J’ai été dupée par une équipe (...) qui a profité de ma naïveté, de ma générosité, pour sortir les images et les audios de leur contexte", a-t-elle confié.