C'est au début des années 2000, que Keanu Reeves a connu un pic de popularité avec la trilogie Matrix. N'ayant pas tiré profit de ce succès, l'acteur s'est retrouvé à tourner dans plusieurs autres films rapidement oubliés ou critiqués.
Son grand retour sur la scène cinématographique est le fruit de la saga John Wick, sans lequel il serait probablement aux oubliettes aujourd'hui. En effet, c'est en 2005, lorsqu'il était encore porté par la hype Matrix, que ce dernier a été contacté pour incarner Constantine (dans un film éponyme)… Lequel est un chasseur de démons atteint d'un cancer.
Cette adaptation cinématographique a bien réussi la reproduction de l'univers sombre, que nous connaissions déjà sur le papier. Malgré son manque de perfection, le film avait tout de même de bonnes idées à proposer, et son succès en salle a été mitigé. Avec un budget d'environ 100 millions de dollars, Constantine n'a rapporté que 230 millions au final. Des chiffres qui, n'ont pas donné envie à Warner Bros de se précipiter pour une suite.
Constantine enfin de retour

En 2020, l'acteur Peter Stormare a révélé qu'une suite était en préparation. Sauf qu'après cette annonce, plus aucune infos n'a été communiqué autour du projet. Cependant, selon le média américain Deadline, Constantine 2 est bien au fourneau.
Warner Bros a longuement réfléchit sur le sujet, et ce serait enfin décidé pour lancer cette suite, soit 17 ans après la sortie du dernier film. Comme le dit un célèbre diction : "Vaut mieux tard que jamais." Par ailleurs, une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, selon la même source, Keanu Reeves sera bien de retour et reprendra son rôle pour l'occasion.
Le contraire aurait beaucoup surpris, puisque ce second opus aurait eu du mal à se faire, si le personnage principal avait été changé. La notoriété de Keanu Reeves, et le fait qu'il soit très apprécié du public depuis lors, a obligatoirement pesé dans la balance. Francis Lawrence (le metteur en scène), sera également de retour derrière la caméra, et a la production, on retrouvera J.J. Abrams, via sa société Bad Robots.