C'est l'heure de régler les comptes en justice. Depuis qu'ils sont devenus parents en novembre dernier, Jonathan Matijas et Shanna Kress sont sur un petit nuage. Mais, l'arrivée de leur fils Louka n'a pas été sans conséquences pour le couple. Il ont en effet rencontré des difficultés et ne parvenaient plus à avoir des moments d'intimité.
De plus, ces derniers sont très souvent jugés de mauvais parents et reçoivent des critiques concernant leurs fils Louka. Pour preuve, le jour de la fête des pères Jonathan a posté la vidéo d’une séance de natation avec son fils. Mais, les internautes ont été choqués par les images montrant le petit Louka la tête sous l’eau.
Dans la foulée, le jeune papa a été accusé de maltraitance infantile et de vouloir tuer son fils. Révolté, l'influenceur a répliqué, faisant ainsi une mise en garde à ses détracteurs : “Messages à tous ceux qui nous insultent, nous salissent et n’ont de cesse de dire des folies pareilles ! Vous êtes prévenus ! Vous pensez que la liberté d’expression c’est le pouvoir de dire n’importe quoi ? Ok, on en reparle devant la justice.”
Shanna et Jonathan Matijas passe à la vitesse supérieur
Alors que Jonathan Matijas pensait calmer ses détracteurs avec cette mise en garde, un blogueur a décidé de rebondir sur l'affaire. Choqué par la vidéo du compagnon de Shanna en compagnie de leur fils, ce dernier a indiqué qu'ils ne méritent pas d'avoir la garde du petit Louka. Il n'en fallait pas plus pour rendre les jeunes parents complètement fous.
Ces derniers ont alors décidé de mettre leurs menaces à exécution. Ce jeudi 29 juin, ils ont publié une plainte déposé contre le blogueur @navid_cherche sur Instagram.
"Vous êtes prévenus ! Dorénavant toute personne qui dira n’importe quoi à notre sujet devra en répondre devant la justice ! La liberté d’expression ce n’est pas le droit de dire n’importe quoi." Peut-on lire en légende du post.
Jonathan poursuit : "Quand on réclame de nous enlever la garde de notre fils, quand on demande à ma femme de prendre la pilule ou fermer les cuisses (...) Toutes celles et ceux qui suivent ce genre d’individus, vous êtes aussi coupables et dorénavant tous ceux qui se permettront des commentaires trop déplacés subiront le même sort." Affaire à suivre.